LEGRIS Albert

 

Secteur « Grand Hotel »                              Croqué par Le Meur

Né 12 avril 1885 à Paris 18e, assassiné le 1er septembre 1944 au camp de Natzweiler-Struthof, à Natzwiller (Bas-Rhin) ; mécanicien ; résistant.

Albert Legris était le fils de Maurice, charron et de Marie Céline Antoinette Bodeau, couturière. Il se maria le 14 août 1909 à Vanves (Seine, Hauts-de-Seine), avec Charlotte Juliette Jamet.
Mécanicien, il entra dans la Résistance à l’état-major du Réseau Alliance, au service radio. Arrêté, il fut déporté sous la classification "NN" ("Nacht und Nebel"-"Nuit et Brouillard") à destination du camp de Schirmeck (Bas-Rhin), où il arriva par le convoi du 20 mai 1944.
Devant l’avance alliée les 107 membres du réseau Alliance détenus à Schirmeck, dont Albert Legris, furent sur ordre du Haut commandement de la Wehrmacht (OKW) à Berlin, transférés en camionnette par fournées de 12 vers le camp de concentration du Struthof, où ils furent dans la nuit du 1er au 2 septembre 1944, abattus d’une balle dans la nuque à la chambre d’exécution puis incinérés directement dans le four crématoire situé dans le même bâtiment.
Il fut déclaré "Mort en déportation" par arrêté du 6 mai 1994.
Son nom figure sur le monument commémoratif, place de l’Insurrection, à Vanves et sur la plaque commémorative du réseau S.R. Alliance au camp de concentration du Struthof, à Natzwiller (Bas-Rhin).

SOURCES : http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/-MémorialGenWeb. — Wikipédia "Réseau Alliance" et "camp de concentration de Natzweiler-Struthof". — Marie-Madeleine Fourcade in "L’Arche de ¨Noé", Ed. Fayard, Paris 1968. — Auguste Gerhards in "Tribunal du 3e Reich", Archives historiques de l’armée tchèque, à Prague. — "Livre Mémorial des Déportés de France" de la F.M.D. tome 2. — État civil..

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